Géolocalisation de véhicules d’entreprise : comment ça marche, avec ou sans boîtier
Localiser ses véhicules en temps réel ne demande plus forcément de poser un boîtier. Ce que la géolocalisation apporte à une PME, ce qu’elle doit respecter, et comment choisir entre connexion directe et capteur.
La localisation de véhicules a longtemps été réservée aux grands transporteurs : un boîtier par camion, un installateur, un contrat de plusieurs années. Pour une PME qui fait rouler cinq utilitaires, le calcul ne tenait pas. Deux choses ont changé : les véhicules récents transmettent déjà leur position, et les capteurs se posent désormais sans outil, sur la prise diagnostic.
Ce que la géolocalisation apporte vraiment
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Savoir où sont les véhicules, sans appeler
La question « tu es où ? » disparaît. Le gestionnaire voit la position de chaque véhicule sur une carte unique, pendant la tournée comme le soir au dépôt, et répond au client avant que celui-ci ne rappelle.
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Rejouer un trajet
L’historique des trajets sert en cas de contestation d’un passage, d’une amende à désigner ou d’une heure d’arrivée à justifier : itinéraire, arrêts, durée, moteur tournant à l’arrêt.
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Être alerté la nuit
Choc sur le parking, déplacement moteur éteint, baisse anormale de carburant, remorquage : l’alerte arrive immédiatement avec la position du véhicule.
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Lire le kilométrage et le carburant
Sans relevé manuel. Le gestionnaire sait quel véhicule a besoin d’un plein avant la tournée et quand la révision approche.
Avec ou sans installation
Les véhicules récents disposent d’une connectivité d’origine : avec l’accord du propriétaire, la plateforme s’y connecte directement, et le véhicule apparaît sur la carte sans rien poser. Les véhicules plus anciens requièrent un capteur branché sur la prise diagnostic (OBD). La pose prend quelques secondes et ne modifie pas le véhicule.
Dans les deux cas, les données arrivent dans la même plateforme, au même prix. C’est l’âge du parc, pas la taille de l’entreprise, qui décide de la méthode.
Ce que la loi impose
La géolocalisation des véhicules de salariés est encadrée par la CNIL. Trois règles pratiques : informer les salariés par écrit de la finalité du dispositif, ne pas suivre les véhicules en dehors du temps de travail (un mode vie privée désactivable par le conducteur est attendu), et ne pas utiliser la géolocalisation pour contrôler le respect des limitations de vitesse de façon permanente. Une consultation des représentants du personnel est requise lorsqu’il y en a.
Combien ça coûte
Chez VALYMIA, la géolocalisation seule est facturée 12,99 € par véhicule et par mois. Elle est aussi incluse dans chaque plateforme métier, avec le planning, les tournées et l’inventaire, à 8,99 € par gestionnaire et 3,99 € par salarié.